Nous inaugurons l’année et la scène. Nous avons tous de grands espoirs pour les douze prochains mois. Peut-être à titre exceptionnel, en 2021, nous ne nous sommes pas fixés de défis ni fait de promesses que nous ne tiendrons pas. Ce qui vient triomphe. L’incertitude est le principal protagoniste, mais tant qu’il n’y a pas de certitudes, toutes les possibilités restent viables. Aussi les bonnes choses et les meilleurs scénarios. « Espérons ce que nous voulons, supportons ce qui se passe », quoi qu’il en soit, bonne nouvelle étape. Il n’y a pas de meilleure façon de célébrer les temps nouveaux avec des loisirs et, comme chaque mois, nous vous proposons quelques options pour votre temps libre.

Théâtre:

– Les mochufas débarquent au théâtre espagnol. L’adaptation de l’un des romans les plus hilarants et applaudis (et à juste titre) de 2020. Los asquerosos, de Santi Lorenzo raconte l’histoire de Manuel qui poignarde un policier anti-émeute qui voulait le frapper. Il se sauve. Il se cache dans un village abandonné. Il survit en lisant des livres australiens, des légumes des environs, un petit achat au Lidl que son oncle lui envoie. Et il se rend compte que moins il en a, moins il en a besoin. Avec Miguel Rellán et Secun de la Rosa.

– L’œuvre controversée de Nacho Carretero Fariña revient au Théâtre Cofidis après le succès obtenu précédemment. Le livre a également été adapté dans une série télévisée avec une acceptation notable par le public et la critique. L’histoire est réelle et connue de tous. Bien que cela semble maintenant être un cauchemar lointain, dans les années 90, 80% de la cocaïne a débarqué en Europe le long de la côte galicienne. A travers des témoignages directs de patrons, de pilotes de planeurs repentis, de juges, de policiers, de journalistes et de mères de toxicomanes, cette reconstitution est mise en scène. Ces voix sont accueillies dans ce travail.

Il y a quelques jours, nous nous sommes réveillés avec la nouvelle de la fermeture du théâtre Kamikaze, l’une des salles les plus emblématiques de la ville. Mais il nous reste encore quelques semaines pour dire au revoir – en nous habituant à l’idée – avec les chansons de Pablo Messiez. Une œuvre où un groupe de personnes se réunit pour écouter différentes musiques. Et ce qui semblait au premier abord un acte inoffensif finit par les transformer tous. À l’affiche jusqu’au 10 janvier.

 

Concerts:

Rigoberta Bandini. L’auteur de En Espagne, nous l’avons appelé «soledad» arrive au Théâtre Reina Victoria à Madrid le 23 par la main de Madrid Brillante. Il y a encore des billets ici.

Spin Gospel. L’évangile national existe et aussi avec une qualité indiscutable. Le quatuor madrilène, comme de coutume le jour des Trois Rois, fait son dernier concert avec un répertoire de Noël, le désormais mythique «Noche de Reinas». Le 6 janvier au Café Berlin.

-Freédonie. Freedonia est un groupe de référence sur la scène musicale soul et funk nationale composé d’une voix incendiaire et de huit musiciens qui respirent la créativité, ont une section rythmique puissante et livrent une performance live dévastatrice. Nous pourrons en profiter à La Riviera le 21 janvier dans le cadre du festival Inverfest.

Festival de l’Inverfest. Inverfest donne son nom au cycle de concerts d’hiver organisé par le Teatro Circo Price pour célébrer le début de la nouvelle année. Après le succès des éditions précédentes, une affiche avec des propositions musicales pour tous les goûts a été réinstallée au Théâtre Circo Price et dans des espaces tels que le Centre de Culture Contemporaine Conde Duque et le Théâtre Coliseum. Du 8 janvier au 7 février, des performances d’artistes renommés tels que Marwan, Andrés Suárez, Pasión Vega et Carlos Núñez, entre autres, pourront être vues.

Des expositions:

 

-Qu’ils volent notre mémoire. Le travail de l’artiste plasticienne Concha Jerez fait l’objet de cette rétrospective au Musée Reina Sofía, dont le thème principal est la guerre civile, la censure, la transition et la mémoire. Une exposition où vous pouvez voir son travail des années 70 à nos jours.

-Le rêve américain. De la pop à aujourd’hui. Caixa Forum Madrid offre une occasion unique de rencontrer des œuvres graphiques d’artistes tels que Lichtenstein, Rauschenberg, Ruscha, Judd, Johns, Close, Bourgeois, Warhol et Kooning. Une présentation fraîche et diversifiée de la façon dont les artistes ont perçu cette période de profond changement en Amérique.